Vous avez trouvé votre futur appartement sur plan. Le prix vous convient, l'emplacement aussi et le promoteur vous a annoncé que les frais de notaire seraient "réduits". Mais réduits à combien, exactement ? Et pourquoi ?
C'est précisément la question que tout acheteur en VEFA se pose et à laquelle peu de réponses claires sont données. Entre les formules floues des commerciaux et les approximations sur internet, construire un budget fiable devient un exercice de devinette.
Ce que recouvrent vraiment les "frais de notaire" en VEFA
Commençons par corriger une idée reçue : les "frais de notaire" ne vont pas intégralement dans la poche du notaire. C'est en réalité une enveloppe composite, dont la majeure partie est reversée à l'État et aux collectivités locales. Le notaire agit ici davantage comme un collecteur fiscal que comme un prestataire qui se rémunère généreusement. Cette enveloppe se décompose en trois grandes catégories, que vous allez retrouver ligne par ligne dans votre acte authentique.
Les taxes reversées à l'État et aux collectivités locales
C'est la part la plus importante des frais notaires VEFA. On l'appelle la fiscalité immobilière et elle comprend principalement :
- La taxe de publicité foncière (TPF) : c'est elle qui fait toute la différence entre un achat dans le neuf et dans l'ancien. Nous y reviendrons en détail.
- La contribution de sécurité immobilière : elle finance le service de la publicité foncière, c'est-à-dire l'enregistrement officiel de votre titre de propriété. Son taux est fixé à 0,10 % du prix de vente.
- La TVA sur les émoluments : la rémunération du notaire est elle-même soumise à la TVA à 20 %.
Ces taxes sont non-négociables. Elles sont fixées par la loi et identiques pour tous les acheteurs, quelle que soit l'étude notariale choisie.
Les émoluments du notaire, encadrés par un barème légal
Le notaire est une profession réglementée. Sa rémunération, qu'on appelle "émoluments", est calculée selon un barème national fixé par décret. Elle n'est donc pas librement fixée par chaque étude.
Ce barème est proportionnel et dégressif : plus le prix du bien est élevé, plus le taux appliqué à chaque tranche est faible. Concrètement, pour un bien vendu 250 000 €, les émoluments toutes tranches confondues représentent environ 0,8 % du prix de vente, soit autour de 2 000 €.
Une précision utile : depuis 2021, le notaire peut accorder une remise sur ses émoluments, dans la limite de 20 %, pour les biens dont le prix dépasse 150 000 €. C'est une marge de négociation réelle, même si elle reste modeste rapportée au total des frais.
Les débours et frais administratifs
Les débours sont les sommes que le notaire avance pour votre compte, afin de rémunérer les différents intervenants nécessaires à la rédaction et à la publication de l'acte : géomètre, conservation des hypothèques, copies d'actes, frais de correspondance, etc.

Ces montants sont relativement faibles et peu variables d'une étude à l'autre, de l'ordre de 300 à 600 € pour une acquisition standard. Ils ne font pas l'objet de marge de la part du notaire, qui les répercute à l'euro près.
Pourquoi les frais de notaire sont-ils réduits dans le neuf ?
C'est la question centrale. Et la réponse tient en deux mécanismes fiscaux que vous devez comprendre pour vraiment maîtriser votre budget.
Le rôle de la TVA incluse dans le prix de vente en VEFA
Lorsque vous achetez un logement neuf auprès d'un promoteur, le prix affiché inclut déjà la TVA à 20 % (ou 5,5 % dans certaines zones aidées). Cette TVA a déjà été collectée dans la chaîne de construction. L'État a donc déjà perçu son dû sur cette transaction.
C'est précisément parce que la TVA a déjà été intégrée au prix que la fiscalité à l'acte authentique est allégée. Le fisc ne va pas taxer deux fois la même opération économique. Dans l'ancien, en revanche, aucune TVA n'est incluse dans le prix, les droits de mutation, bien plus élevés, viennent donc compenser ce vide fiscal.
Une taxe de publicité foncière bien plus faible que dans l'ancien
C'est le point le plus concret. Dans l'ancien, les droits de mutation (dont fait partie la TPF) s'élèvent à environ 5,80 % du prix de vente. En VEFA, la taxe de publicité foncière applicable est de seulement 0,715 % du prix.
La différence est spectaculaire. Pour un bien à 300 000 € :
| Type d'achat | Taxe de publicité foncière | Montant |
| Ancien | ~5,80 % | ~17 400 € |
| VEFA (neuf) | 0,715 % | ~2 145 € |
Cette seule différence explique pourquoi les frais de notaire en VEFA représentent 2 à 3 % du prix d'achat, là où ils atteignent 7 à 8 % dans l'ancien.
Combien allez-vous payer concrètement en 2026 ?
Maintenant que vous comprenez la mécanique, passons aux chiffres qui vous concernent directement.
La fourchette officielle : entre 2 % et 3 % du prix d'achat
La fourchette habituellement citée pour les frais de notaire sur VEFA est de 2 % à 3 % du prix d'acquisition. Elle reste valable en 2026, les barèmes n'ayant pas évolué de manière significative ces dernières années.
Dans la pratique, la plupart des acquisitions en résidence principale se situent autour de 2,5 %. Les variations dépendent essentiellement du prix du bien (les émoluments étant dégressifs) et des départements (certaines collectivités appliquent des taux légèrement différents).
Simulation selon le prix de votre futur logement
Voici des simulations réalistes pour différents prix d'achat, calculées avec les taux 2026 :
| Prix du bien | Frais de notaire estimés (2,5 %) | Fourchette basse (2 %) | Fourchette haute (3 %) |
| 150 000 € | 3 750 € | 3 000 € | 4 500 € |
| 220 000 € | 5 500 € | 4 400 € | 6 600 € |
| 280 000 € | 7 000 € | 5 600 € | 8 400 € |
| 350 000 € | 8 750 € | 7 000 € | 10 500 € |
| 420 000 € | 10 500 € | 8 400 € | 12 600 € |
Prenons un exemple. Un couple a acquis un appartement T3 neuf à Nantes pour 268 000 €. Avant la signature, le notaire a remis un décompte détaillé :
-
Taxe de publicité foncière (0,715 %) = 1 916 €
-
Contribution de sécurité immobilière = 268 €
-
Émoluments du notaire (après remise de 15 %) = 1 840 €
-
Débours et frais divers = 420 €
Total : 4 444 €, soit environ 1,66 % du prix. Un résultat en dessous de la fourchette basse, grâce à la remise obtenue sur les émoluments.
Ce cas illustre un point important : la simulation à 2,5 % est une approximation prudente. En pratique, pour des biens entre 200 000 € et 300 000 €, vous pouvez souvent vous situer entre 1,8 % et 2,2 %.
Ce que vous économisez réellement par rapport à un achat dans l'ancien
Pour bien mesurer l'avantage des frais notaires VEFA, comparons deux scénarios pour un même budget de 300 000 € :
Scénario A : appartement neuf en VEFA à 300 000 €
- Frais de notaire estimés : 7 500 € (2,5 %)
- Budget total : 307 500 €
Scénario B : appartement ancien à 300 000 €
- Frais de notaire estimés : 22 500 € (7,5 %)
- Budget total : 322 500 €
Différence : 15 000 €. C'est une somme qui peut financer vos premiers meubles, votre cuisine équipée ou constituer une réserve de trésorerie après l'emménagement. Pour un achat de résidence principale, cet écart est loin d'être anodin.
À quel moment faut-il régler les frais de notaire en VEFA ?
C'est une source de confusion fréquente, et une erreur de timing peut mettre votre plan de financement en difficulté. Voici comment ça se passe vraiment.
Le jour de la signature de l'acte authentique, pas à la livraison
En VEFA, vous signez deux actes distincts :
- Le contrat de réservation (ou avant-contrat) : aucun frais de notaire à ce stade.
- L'acte authentique de vente : c'est là que les frais de notaire sont dus, intégralement, le jour de la signature.
Or, en VEFA, l'acte authentique est signé avant le début du chantier ou pendant la construction, parfois 12 à 24 mois avant que vous receviez les clés de votre logement.
Cela signifie que vous devrez verser les frais de notaire bien avant d'emménager. Si votre livraison est prévue en septembre 2027, vous pourriez signer l'acte authentique dès janvier 2026 et payer vos frais à ce moment-là. Ce décalage est souvent sous-estimé par les primo-accédants. Ils pensent avoir le temps de constituer cette réserve, alors que la date de signature peut être fixée assez rapidement après la réservation.
Pourquoi anticiper ce montant dès la construction de votre budget ?
Les banques intègrent généralement les frais de notaire dans le plan de financement global. Deux cas de figure :
- Vous les financez via votre apport personnel : c'est le cas le plus fréquent. La banque finance le prix du bien, et vous couvrez les frais annexes avec votre épargne.
- Vous les incluez dans le prêt immobilier : certains établissements acceptent de financer jusqu'à 110 % du prix, incluant donc les frais de notaire. Mais cela suppose un dossier solide et alourdit votre mensualité.
Dans tous les cas, ces frais doivent être provisionnés dès votre premier rdv avec votre conseiller bancaire. Ne les traitez pas comme une variable d'ajustement, ils font partie intégrante du coût total de votre acquisition.
Astuce pratique : dès que vous visitez un programme neuf, demandez au commercial une "simulation de frais d'acte". Un promoteur sérieux peut vous la fournir en quelques jours, parfois en séance. Cela vous permet de valider votre budget réel avant de signer quoi que ce soit.
Peut-on réduire ou négocier une partie de les frais de notaire ?
La bonne nouvelle : oui, dans certaines limites. La moins bonne : les marges de manœuvre sont réelles mais encadrées.
La remise possible sur les émoluments du notaire
Depuis le décret du 26 février 2021, les notaires peuvent accorder une remise allant jusqu'à 20 % sur leurs émoluments, pour tout bien dont le prix dépasse 150 000 €. Cette remise est à leur discrétion, ils n't sont pas obligés de l'accorder.
En pratique, cette remise représente rarement plus de 300 à 500 € d'économie sur le total des frais, car les émoluments ne constituent qu'une partie minoritaire de l'enveloppe. Mais cela vaut la peine de poser la question directement, sans attendre que le notaire l'évoque spontanément.
Comment le demander ? Simplement et directement, lors de votre premier entretien : "Pouvez-vous appliquer la remise maximale sur vos émoluments ?". Un bon notaire ne s'en offusquera pas.
Les frais de notaire offerts par le promoteur : ce que ça veut vraiment dire
Vous avez certainement vu des annonces avec la mention "frais de notaire offerts". Cela mérite une explication honnête. Le promoteur ne supprime pas les frais. Juridiquement, ils restent dus. Ce que fait le promoteur, c'est les prendre en charge commercialement, c'est-à-dire qu'il augmente marginalement son prix de vente pour absorber ce coût, ou qu'il l'intègre dans sa marge commerciale.
Dans les faits, cette offre peut être intéressante si vous manquez d'apport personnel, car elle réduit la somme que vous devez mobiliser le jour de l'acte. Mais si vous avez la capacité de négocier, il est parfois plus avantageux de demander une réduction directe sur le prix du bien plutôt qu'une prise en charge des frais, l'impact sur votre mensualité sera plus favorable.
Exemple chiffré :
- Option A : bien à 250 000 € avec frais de notaire offerts (~6 000 €) → Vous payez 250 000 € et zéro frais. Coût total : 250 000 €.
- Option B : bien négocié à 244 000 € sans prise en charge des frais (~6 100 €) → Coût total : 250 100 €.
Dans cet exemple, les deux options sont quasi-équivalentes en coût total. Mais l'option A est avantageuse si vous manquez d'apport ; l'option B est meilleure si vous souhaitez réduire le capital emprunté (et donc les intérêts sur la durée du prêt).
Ce que vous ne pouvez pas contourner
Soyons clairs sur ce point : les taxes fiscales sont incompressibles. La taxe de publicité foncière, la contribution de sécurité immobilière et la TVA sur émoluments sont fixées par la loi. Aucun montage, aucune négociation, aucune astuce ne permet de s'y soustraire légalement.
Méfiez-vous de tout intermédiaire qui vous promettrait de "réduire drastiquement" vos frais de notaire sur VEFA. La seule variable réellement négociable, c'est la remise sur les émoluments et dans les limites prévues par la loi.
Les autres frais à ne pas oublier dans votre budget d'acquisition
Les frais de notaire en VEFA sont souvent la principale préoccupation des acheteurs. Mais ils ne représentent qu’une partie du coût réel de votre acquisition. Pour établir un budget fiable, il est essentiel d’intégrer tous les frais liés à votre projet immobilier et pas seulement ceux du notaire.
Le dépôt de garantie au moment du contrat de réservation
Avant la signature de l’acte de vente, vous signez un contrat de réservation avec le promoteur. À cette occasion, vous versez un dépôt de garantie, dont le montant est encadré par la loi :
- 5 % maximum du prix prévisionnel si la livraison du logement est prévue dans les 12 mois.
- 2 % maximum si la livraison est prévue entre 12 et 24 mois.
- 0 % si la livraison est prévue à plus de 24 mois.
Ce dépôt est bloqué sur un compte séquestre jusqu’au contrat de vente définitif. Il ne se perd pas : il s’impute sur le prix d’acquisition lors de la signature. Mais attention au délai : il faut provisionner ce montant dès la réservation, parfois plusieurs mois avant la vente.
Pour un appartement à 250 000 € avec livraison dans 18 mois : dépôt de garantie plafonné à 5 000 € (2 %). Ces données sont essentielles pour un acquéreur prudent qui souhaite éviter les mauvaises surprises financières.
Les frais de garantie et d’assurance liés à votre prêt immobilier
Votre achat en VEFA implique souvent un prêt immobilier. Celui-ci génère des frais spécifiques, souvent oubliés dans les simulations :
- Frais de dossier bancaire : entre 500 € et 1 500 € selon l’établissement, parfois négociables.
- Garantie du prêt : cautionnement bancaire ou hypothèque. Généralement moins coûteux, elle représente environ 1 à 1,5 % du montant emprunté, dont une partie peut être restituée à la fin du prêt.
- Assurance emprunteur : obligatoire pour obtenir le crédit immobilier. Le coût dépend des données personnelles de l’acquéreur (âge, état de santé, profession). Pour un acquéreur de 32 ans sans risque particulier, comptez entre 0,10 % et 0,25 % du capital emprunté par an.

Exemple récapitulatif pour un prêt de 230 000 € sur 20 ans :
- Frais de dossier : 1 000 €
- Cautionnement : 2 300 € (dont ~1 000 € récupérables)
- Assurance emprunteur : ~345 €/an, soit ~6 900 € sur 20 ans
Ces frais ne font pas partie des frais de notaire, mais ils influencent directement le budget total de votre acquisition. Les ignorer peut fausser vos calculs et compliquer votre achat.
La taxe foncière, exonérée les deux premières années dans le neuf
Un avantage souvent méconnu de l’achat dans le neuf est l’exonération de taxe foncière pendant deux ans, à compter du 1er janvier suivant l’achèvement des travaux. Cette exonération s’applique automatiquement à la part communale et intercommunale de la taxe.
Pour un appartement T3 en zone urbaine, la taxe foncière annuelle peut représenter entre 800 € et 1 800 € selon la commune. Sur deux ans, cela représente une économie réelle de 1 600 € à 3 600 €, un avantage notable pour un acquéreur qui vient de finaliser son achat.
À noter : la part départementale reste due, mais elle est minoritaire. L’impact sur le budget est donc limité, et ces données concrètes montrent que le neuf est souvent plus avantageux que l’ancien, où le prix de la taxe foncière est intégralement à la charge du logement.
Votre budget d'acquisition en VEFA, poste par poste
Voici les points essentiels à garder en tête lorsque vous finalisez votre décision d'achat en VEFA. Les frais de notaire en VEFA représentent entre 2 % et 3 % du prix d'achat, contre 7 % à 8 % dans l'ancien. Cet écart s'explique principalement par la taxe de publicité foncière, réduite à 0,715 % dans le neuf, contre environ 5,80 % dans l'ancien. Ces frais sont dus le jour de la signature de l'acte authentique, qui intervient souvent plusieurs mois, voire plus d'un an, avant la livraison. Provisionnez-les immédiatement dans votre plan de financement.
La seule marge de négociation réelle porte sur les émoluments du notaire (remise jusqu'à 20 % pour les biens de plus de 150 000 €), les taxes, elles, sont fixes. Les frais de notaire ne sont pas les seuls coûts annexes : frais bancaires, garantie de prêt, assurance emprunteur doivent également être budgétés.
Enfin, n'oubliez pas l'exonération de taxe foncière pendant deux ans qui accompagne tout achat dans le neuf, un avantage concret et immédiat pour votre budget des premières années. Acheter en VEFA, c'est s'engager dans un processus qui s'étale sur 12 à 36 mois entre la signature et l'emménagement. C'est aussi, pour qui prend le temps de comprendre les mécanismes en jeu, une manière de maîtriser son budget d'acquisition de façon bien plus précise que dans l'ancien, où les mauvaises surprises (travaux, diagnostics, copropriété) peuvent rapidement faire exploser le budget réel.
Calculez dès maintenant vos frais de notaire en VEFA et estimez votre budget réel pour votre appartement neuf.
Toutes les réponses à vos question sur les frais de notaire en VEFA
Peut-on bénéficier d’avantages fiscaux supplémentaires en VEFA ?
Oui, certains dispositifs comme le PTZ (Prêt à Taux Zéro) ou les aides locales à l’accession peuvent s’ajouter à votre achat en VEFA, réduisant le coût global de votre acquisition. Ces aides sont conditionnées au respect de plafonds de ressources et de zones géographiques.
Les frais de notaire varient-ils selon la localisation du bien ?
Oui, bien que les émoluments du notaire soient encadrés nationalement, certaines taxes locales et droits spécifiques peuvent légèrement varier selon la commune ou le département, impactant le montant final des frais.
Peut-on financer les frais de notaire avec un prêt in fine ou modulable ?
Certaines banques acceptent d’inclure les frais de notaire dans un prêt modulable ou in fine, ce qui permet de différer une partie du remboursement. Cependant, ce montage nécessite un dossier solide et des conditions spécifiques, à négocier avec votre conseiller.
Que se passe-t-il si le projet VEFA est retardé ?
En cas de retard de livraison, vos frais de notaire restent dus à la signature de l’acte authentique. Vous ne payez pas plus, mais il est important de vérifier les conditions de dépôt de garantie et les pénalités éventuelles pour sécuriser votre budget.
Peut-on revendre un bien en VEFA avant la livraison ?
Oui, c’est possible sous certaines conditions. On parle alors de cession du contrat de réservation. Cette opération peut vous permettre de récupérer votre dépôt de garantie et potentiellement réaliser une plus-value, mais elle nécessite l’accord du promoteur et un suivi juridique précis.